Palpez le pouls radial – Dentiste la defense

Gonflez le brassard

– Palpez le pouls radial.
– Gonflez le brassard jusqu’à ne plus sentir le pouls. (Cela permet une estimation de la pression sanguine systolique).
– Dégonflez lentement le brassard tout en écoutant au stéthoscope au niveau de l’artère brachiale située sur de la face interne du bras.
– Enregistrez la pression systolique lorsque le premier bruit clair (bruit de Korotkoff) est entendu.
– Enregistrez la pression diastolique lorsque le bruit clair disparaît. La position correcte du brassard de pression artérielle est montrée
à la
. Technique automatique
De nombreux praticiens préfèrent cette méthode car elle peut être réalisée de façon fiable par un assistant dentaire formé. La position du brassard est identique à celle de la méthode manuelle. La machine gonfle et dégonfle le brassard automatiquement et fournit la mesure de la pression diastolique et systolique.
Hypertension On définit l’hypertension comme l’augmentation persistante de la pression sanguine > 140/90 mm de mercure (mmHg). Les deux mesures, diastolique et systolique, sont importantes. Dans 90 % des cas, on ne
connaît pas l’origine de l’hypertension et l’on parle alors d’hypertension 9
2 Pathologies cardiovasculaires
2
Prothèse dentaire
Greffe gingivale

Coeur la défense

Le praticien spécialisé dans les soins bucco-dentaires est à côté de la grande arche: Adagio la Défense Kleber, son quartier touristique avec 60 sculptures d’art contemporain monumentales , Hôtel Mélia. Il est à deux pas de la voirie souterraine permettant les accès aux parkings du quartier .

Mise en place correcte du brassard

Une mise en place correcte du brassard du tensiomètre est essentielle pour la précision des lectures. Il doit être placé à 3 cm au-dessus du pli du coude.
primaire. Les soins dentaires peuvent être à l’origine d’une poussée hypertensive et entraîner des complications importantes. Épidémiologie
L’hypertension primaire affecte 5 à 10 % de la population et représente la pathologie la plus souvent dépistée dans les pays développés. Elle est généralement détectée entre 20 et 50 ans. Son étiologie comprend des facteurs génétiques et environnementaux. Les risques cardiovasculaires sont plus élevés pour les populations d’origine africaine. Étiologie
En ce qui concerne l’hypertension primaire, aucune cause spécifique n’est retrouvée et il est probable que l’origine en soit plurifactorielle. Les causes d’hypertension secondaire sont connues ; elles regroupent les maladies rénales, la grossesse, la coarctation aortique, les tumeurs endocriniennes (par exemple le phéochromocytome), ainsi que les médicaments (par exemple les corticoïdes). Pathogénie
Au début, il n’y a pas de modifications pathologiques mais si l’hypertension persiste, l’artériosclérose survient du fait que les vaisseaux s’adaptent à la pression en augmentant le volume du muscle lisse et du contenu hyalin de la tunique moyenne (média). Il s’ensuit une
10 élévation de la pression sanguine, par augmentation de la résistance
Hypertension 2 périphérique. Le ventricule gauche se dilate de façon à compenser l’excédent de pression pour finalement s’hypertrophier et présenter une insuffisance.
Une formation trop importante de plaque d’athérome rétrécit de nombreuses artères et réduit le flux sanguin vers les organes vitaux (par exemple le cœur, entraînant une pathologie cardiaque ischémique). Les artères peuvent présenter des anévrismes (dilatations anormales) et faire une hernie (c’est le cas de l’anévrisme aortique). Les organes généralement touchés par l’hypertension sont représentés à la . Signes cliniques
L’hypertension primaire est asymptomatique jusqu’à ce que des complications se développent au niveau des organes cibles. Dans le cas de l’hypertension sévère (> 180/110 mmHg), l’on peut retrouver vertiges, céphalées et épistaxis. Un patient hypertendu non soigné présente le risque de développer une insuffisance ventriculaire, un infarctus du myocarde (IDM), un accident vasculaire cérébral (AVC), ou une insuffisance rénale. Les coronaropathies sont les causes de mortalité les plus répandues chez les patients hypertendus, et l’hypertension est un facteur prédisposant des AVC. Diagnostic
Le diagnostic repose sur la mesure précise de la pression artérielle, au moins trois fois sur une période de 3 mois, dans une atmosphère détendue (par exemple : évitez de la mesurer dans votre cabinet dentaire avant l’avulsion d’une dent de sagesse). Cela peut être réalisé manuellement ou automatiquement. En tant que chirurgiens-dentistes, nous avons l’opportunité de dépister des cas d’hypertension et de conseiller les patients sur leur traitement. La pression artérielle doit être mesurée avant toute sédation. Traitement
place

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